Face au danger de contamination par le coronavirus, notre organisation attire l'attention de chacun sur l'absolue nécessité de limiter la propagation de ce virus.

Règles élémentaires d'hygiène

Face aux infections, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :

  • Se laver les mains très régulièrement
  • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir 
  • Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
  • Eviter les rassemblements, limiter les déplacements et les contacts.

Le 14 mars 2020, le Premier ministre a décidé, à la suite du passage en stade 3 du plan de lutte contre l’épidémie et jusqu’à nouvel ordre, de fermer tous les lieux recevant du public qui ne sont pas indispensables à la vie du pays. Il s’agit notamment des restaurants, cafés, cinémas, discothèques. Les lieux de culte resteront ouverts, mais les rassemblements et les cérémonies devront être reportés. Il s’agit également de tous les commerces à l’exception des commerces essentiels.Resteront notamment ouverts les pharmacies, commerces alimentaires, stations-services, banques, bureaux de tabac, ainsi que les services publics essentiels.

L’objectif est d’éviter de se rassembler, limiter les réunions amicales et familiales, n'utiliser les transports en commun que pour aller au travail et seulement si la présence physique au travail est indispensable.

A consulter sur le site du gouvernement : ici

Pourquoi faut-il limiter la propagation du virus ?

Le Pr Jérôme Salomon, directeur général de la Santé a indiqué ce 16 mars au matin : "Le nombre de cas double désormais tous les trois jours (en France). Je voudrais que nos concitoyens se rendent compte qu'il y a des personnes qui sont malades, en réanimation et dont le pronostic vital est engagé, et ces personnes se chiffrent en centaines. Il y a une inquiétude que cette rapidité de l'épidémie entraîne une saturation du système hospitalier français, ce que nous voulons absolument éviter."

Ainsi, les mesures de prudence que nous relayons ont pour but de vous protéger directement mais aussi vos proches, notamment les plus fragiles. Si en effet, 80% à 98% des cas sont réputés bénins, les autres cas, dit graves, ne doivent pas voir leur nombre exploser au risque de saturer les services hospitaliers. Cela aurait alors pour effet de dégrader la qualité de leur prise en charge.

Au stade 3, les demandes de l'UNSA Douanes auprès de la direction

Soucieuse de la protection de nos collègues,
notre organisation demande la plus grande clairvoyance dans la désignation des missions dites prioritaires pour la mise en application du plan de continuité.
Nous notons d'ailleurs que la DGFIP a déclaré la fermeture au public de tous les accueils physiques et la fin des déplacements de son personnel sur le terrain. Les représentants des personnels y sont informés quotidiennement par audioconférence.
 
En douane, afin de  contribuer efficacement à limiter la propagation du virus, nous souhaitons le renvoi à domicile pour télétravail ou simple autorisation spéciale d'absence (ASA) :
  • de tous les personnels fragiles (notons à cet effet qu'un médecin de prévention a écrit ce matin aux agents : " toutes les visites médicales, quelles qu’elles soient, sont annulées, jusqu’à nouvel ordre") ;
  • de tous les personnels ayant des enfants de moins de 16 ans ;
  • ainsi que tous ceux non concernés par une mission classée prioritaire.
Pour les autres, nous demanderons le déploiement de moyens de protection conséquents et immédiats ainsi qu'un rapport quotidien sur l'activité des sites maintenus opérationnels. Pour ce faire, nous souhaitons que le plan de continuité de la DGDDI soit communiqué aux organisations syndicales.
 
Pour les personnels dont la présence sera jugée indispensable,
nous demandons à la direction de veiller strictement à la dotation aux équipes de gants, masques FFP2, gels hydroalcooliques, etc.,
ainsi que la communication des consignes à appliquer si un usager présente des signes d'infection.
Nous rappelons que si l'employeur venait à ne pas appliquer ces recommandations, faites par le ministère de la Santé, qui conduirait à placer les agents face à un danger grave et immédiat, le droit de retrait serait justifié.
 
Nous attendons des réponses lors d'une audioconférence prévue cette après-midi par la DG.

 

 
 
 
 
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