Le projet de loi RIPOST veut déléguer des missions douanières vers d'autres administrations. L’UNSA Douanes et l'UDT dénoncent une attaque directe contre la douane. Nous exigeons son renforcement, pas son démantèlement.
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LES AGENTS constituent LE SYNDICAT, qui organise LE CONTRE-POUVOIR : rejoignez l'UNSA Douanes !
- L’administration admet enfin les problèmes mais ne prend aucune décision, laissant les encadrants seuls face à la surcharge, à l’absence de reconnaissance et à l’impasse sur le temps de travail.
- Face à des LDG devenues opaques, l’UNSA Douanes exige un véritable contrôle syndical, la transparence totale des critères, un encadrement des AVP et des garanties d’équité pour toutes les promotions, afin que l’administration cesse de s’installer dans le confort de l’opacité.
- La réserve opérationnelle douanière apparaît aujourd’hui comme un dispositif encore trop flou, insuffisamment préparé et peu attractif, soulevant de nombreuses interrogations sur sa formation, son organisation, sa rémunération et ses garanties d’emploi.
- Les missions OPCO se déroulent désormais sur des terrains variés et exposent les agents à des risques reconnus par l’administration, ce qui impose d’adapter le cadre indemnitaire pour une reconnaissance juste et cohérente des réalités du métier.
- L’UNSA Douanes dénonce une réunion OP/CO sans réponses concrètes, où l’administration se contente de distribuer des gilets pare‑balles sans traiter les causes profondes : sécurité, reconnaissance, moyens et dysfonctionnements persistants.
- Si l'administration doit encore plancher sur les modalités de recrutement, de formation, de gestion et de déploiement, le projet de la réserve opérationnelle douanière (ROD) semble réellement engagé pour la fin d'année 2026. L'UNSA Douanes vous propose une fiche pratique pour connaître l'essentiel de la ROD.
Les nouveaux dispositifs GOST, GLAT, cyber et NTECH peuvent renforcer l’action douanière, mais pas au prix d’un manque d’effectifs, d’une surcharge de travail ou d’une absence de reconnaissance. L’UNSA/CGC exigent des garanties solides pour la sécurité, les conditions de travail et la rémunération des agents.
- (Déclaration liminaire) L'UNSA Douanes dénonce des LDG devenues opaques, injustes et contraires au dialogue social, notamment à travers la hausse des postes à profil et l’inefficacité des dispositifs actuels. Elle exige une gestion réellement transparente et équitable, fondée sur des critères objectifs, des incitations positives et un contrôle syndical renforcé.
- (Déclaration liminaire) L'UNSA Douanes souligne le manque d'informations sur la future réserve opérationnelle, privant les volontaires et les services d'une réelle vision du projet. Elle réaffirme que cette réserve ne doit être qu’un renfort ponctuel, jamais une réponse aux sous‑effectifs ni un substitut aux missions existantes.
- La douane subit depuis 2020 une baisse continue de ses effectifs au point que les nouveaux outils de pilotage masquent la pénurie réelle. L’UNSA Douanes alerte sur un point de rupture et exige l’arrêt immédiat de l’hémorragie d’emplois, un pilotage fondé sur les besoins réels et un plan de renforcement des moyens.
- La douane doit s’adapter aux nouvelles formes de trafics et au contexte d'évolutions technologiques. L'alliance UNSA/CGC Douanes soutient cette modernisation. Toutefois, les nouveaux dispositifs ne peuvent pas reposer indéfiniment sur des services déjà sous tension, sans effectifs supplémentaires ni reconnaissance pour les agents. Si l’administration veut réellement moderniser la douane, cela doit passer par des recrutements, des moyens et une véritable reconnaissance des personnels.