En 2019, quatre groupes de travail (GT) se sont réunis à la DG pour établir les Lignes Directrices de Gestion (LDG) des Mutations. Notre organisation avait « joué le jeu », en portant nombre de revendications et propositions afin de ne pas voir les agents isolés dans la gestion de leur mutation.

Malgré nos efforts, nous avions jeté l'éponge à l'issue du troisième GT et stoppé notre présence aux réunions, le « dialogue » n'ayant pas permis de défendre justement la cause des agents. En 4 mois à peine, les LDG étaient pliées et mises en œuvre dès 2020. Une rapidité surprenante d'ailleurs, lorsque l'on sait que nos voisins de la DGFIP n'ont pas encore bouclé leurs propres LDG Mutations !

La seconde lame est donc prévue pour 2021 en matière de promotions (TA et LA). Là encore, l’étude des LDG Promotions se tiendra à la va-vite : après des rencontres bilatérales avec les organisations syndicales en juillet, trois GT sont programmés entre fin septembre et fin novembre.

Tout semble téléguidé par le ministère, qui a d'emblée laissé les aspects les plus désagréables à la gestion de ses administrations !

Pour cette première séance, à la suite de notre déclaration liminaire (à lire ici), la Directrice des ressources Humaines, qui présidait ce GT, a pris la parole pour nous exposer un plaidoyer administratif sur la déclinaison des LDG ministérielles comme étant un exercice contraint et imposé par la loi. La DG réfute toute attitude provocatrice de sa part ; les travaux doivent être un avancement conjoint comme au titre des LDG mutations. Elle précise enfin que si certaines interrogations sont légitimes, les échanges doivent être fructueux. La volonté de notre administration est de se revoir régulièrement pour une écriture conjointe.

Pour l’UNSA Douanes, la lecture des documents préparatoires ne nous laisse entrevoir que peu d'espoir pour un dialogue constructif. Si la méthode voulue par l'administration, concernant les Groupes de Travail sur les LDG Promotions, est un copier/coller des GT LDG Mutations, qui n'a repris aucune de nos propositions en faveur des agents, l'affaire sera vite entendue cette fois-ci !

L’UNSA Douanes a donc formulé quatre questions en ouverture de séance, en donnant lecture de notre déclaration liminaire, soit quatre éléments fondamentaux pour la garantir les intérêts des agents. Selon les éléments de réponse qui nous parviendront, certainement par le biais des documents préparatoires au second GT (dont la date n’est pas encore arrêtée), nous serons fixés sur la réelle opportunité du dialogue tant « désiré » par nos dirigeants !

GT/CTR