CPPS du 18 septembre à Bercy : Gel des cotisations PSC Santé et Prévoyance pour 2027 !

LES AGENTS constituent LE SYNDICAT, qui organise LE CONTRE-POUVOIR : rejoignez l'UNSA Douanes !

(temps de lecture : 1,30 mn)

Le 18 septembre, l’UNSA Finances a participé à la Commission paritaire de pilotage et de suivi (CPPS) de la Protection sociale complémentaire (PSC). Au menu : l’évolution des contrats Santé et Prévoyance.

🏥 Volet Santé : gel total des tarifs en 2027

Alors que de nombreuses mutuelles et assurances annoncent des hausses significatives, la CPPS a tranché : aucune augmentation ne sera appliquée en 2027.

  • Socle obligatoire : cotisation maintenue à 69,80 € en moyenne (avec 50 % de prise en charge par l’employeur).

  • Options 1 et 2 : stabilité tarifaire totale.

Pour l’UNSA Finances, cette décision constitue une mesure concrète pour le pouvoir d’achat des agents dans un contexte économique tendu. Certes, elle n'apporte pas de garantie pour les années suivantes, mais cette stabilité, reste une réelle avancée dans un contexte inflationniste.

C'est la preuve que protection sociale de qualité et maîtrise des coûts peuvent être conciliées. Pour rappel, l'ensemble des organisations syndicales de Bercy a signé les accords Santé/Prévoyance en 2024.

🛡️ Volet Prévoyance : vers des tarifs stabilisés et une baisse espérée

Même cap pour la Prévoyance : aucune hausse tarifaire n'est prévue pour 2027. Le groupement GMF/Viventer finalise l’analyse sur un exercice complet pour confirmer l’équilibre du régime.

Surtout, nous attendons les arbitrages de l’État quant à une revalorisation de sa participation sur l’invalidité. Cette mesure pourrait faire baisser la cotisation du socle Prévoyance jusqu’à 35 % (piste évoquée en CPPS dès juin).

📢 Prévoyance : l’UNSA exige un coût juste et des garanties adaptées

Les cotisations actuelles restent excessives pour une grande majorité d’agents et de cadres. L’UNSA continue d'exiger une prise en charge renforcée de l’État employeur, au niveau du ministère comme de la Fonction publique.

De plus, l’UNSA Finances a demandé d'intégrer dans la PSC Prévoyance la prise en charge des 10 % de retenue salariale sur les arrêts maladie. Cette retenue imposée par le gouvernement sous prétexte de « freiner les arrêts » cherche surtout à réaliser 800 millions d’euros d’économies sur le dos des fonctionnaires.

Notre position est claire : si la prévoyance doit rester obligatoire, elle doit offrir des garanties réellement utiles à toutes les situations. À défaut, les agents doivent retrouver leur liberté de choix !

 

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