Douane 2030 : l’UNSA exige des garanties sociales à la hauteur des ambitions affichées
À l’occasion du groupe de travail du 6 novembre consacré à « Douane 2030 », l’UNSA Douanes a rappelé que la modernisation de l’administration ne pourra réussir sans un engagement fort en faveur des personnels.
Si des investissements matériels sont annoncés, le syndicat estime que les moyens humains demeurent insuffisants face aux défis croissants confiés à la DGDDI. Dans ce cadre, l'UNSA Douanes a mené une action auprès des parlementaires ayant conduit au dépôt d’un amendement visant à financer 100 emplois supplémentaires dès 2027. Nous le réaffirmons : les équipements ne remplaceront jamais l’expertise et l’engagement des agents, qui doivent rester au cœur du projet stratégique.
Dans cette perspective, l’UNSA demande l’ouverture dès 2027 d’une négociation visant à conclure un véritable accord d’accompagnement social couvrant la période 2027-2030. L’objectif est d’apporter des garanties financières concrètes aux personnels confrontés aux réorganisations et aux évolutions de missions prévues dans le cadre de Douane 2030.
Notre syndicat a également mis l’accent sur deux enjeux majeurs de fidélisation : le logement et la parentalité. Concernant le logement, l’UNSA dénonce les difficultés croissantes rencontrées par certains agents, notamment en situation de double résidence, et réclame qu’une étude d’impact logement accompagne systématiquement toute nouvelle implantation douanière. Sur la parentalité, nous demandons la prise en charge intégrale des surcoûts de garde liés aux horaires atypiques supportés par de nombreux collègues.
En conclusion, l’UNSA Douanes rappelle que les personnels attendent des mesures concrètes et non de simples annonces. Nous seront présents pour veiller à ce que la modernisation du service public douanier s’accompagne de réelles avancées sociales et ne se fasse jamais au détriment de celles et ceux qui le font vivre au quotidien.
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